Message édité le 10/6/2007 à 16:38.
Ces deux points de vu sont opposés et ne laisse pas beaucoup de place à la nuance... En effet, mentir peut apparaitre dans certaines conditions être plus qu'un droit, un devoir ! Prenons l'exemple du meurtrier sanguinaire qui viendrait nous demander la hache sanguinolente à la main où se trouve sa victime. Protéger celle-ci serait bien un devoir. D'ailleur Vladimir Jankélévich a dit "mentir à un SS, c'est dire la vérité" dans le contexte de la seconde guerre mondiale... Il y a là 2 vérité, la simple vérité et la vérité factuelle, celle de mon humanité qui se refuse à livrer une victime au bourreau...
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on ne doit pas mentir, parce qu'on a pas agit comme il le falait, un bon menssonge, pourrait (celon moi) protégeaigerai un ami, ou un énemi, d'une senction qu'il aurai (ou pas ) mérité, qu'on le prendrai en pitiée, et qu'on le protaigerai de la sentence.
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