L'intérêt entraîne l’attachement et l'attachement entraîne un jour où l'autre la peine; d'où un bonheur impossible mais une joie certaine dans la vie accessible.
Comme je l'ai dit, je pense que l'on confond trop facilement le bonheur et la joie.
Le bonheur est, je pense mais ça n'engage que moi, un quête interminable vers une joie interminable.
Quand tu dis "je ne pense pas qu'on puisse être branleur heureux en même temps" j'imagine que tu fais référence au fait que j'ai dit que l'ignorance pouvais peut être amené le bonheur mais je parlais dans se cas d'une société imaginaire dans laquelle aucune forme de connaissance existerais pour personne pour éviter toute remise en cause de soi (purement imaginaire et de plus irréalisable mais c'est ce qui se disait parmi les philosophes qui se sont penchés sur le sujet; pas tous encore, mettons un ola)
Et quand tu dis "les amis, la famille, l'argent... des choses simple" les sentiments étant loin d'être simples (enfin pour moi en tout cas) je ne suis pas sûr que se soit toujours des accesseur à la joie (j'utilise le mot joie et non le mot bonheur)
Sinon tout à fait d'accord avec toi la joie est à portée de main pour celui qui sait attendre, qui sait aimer et aider.
(d'autant plus que nos définition respectives sont aux antipodes)


