Méga célébi a écrit : une grande chaleur dépassant les 80°C ou les 1000°C. |
Déjà que les 80°C sont hautement improbable, alors les 1000°C... Ce n'est pas avec des chiffres frisant le ridicule que l'on fait avancer un débat.
Méga célébi a écrit : Les pàles sont en train de disparaître ou plutôt en train de fondre. |
Oui, c'est indéniable, mais c'est déjà arriver mainte fois dans le passer et le monde est encore là. D'ailleurs, le niveau de l'eau n'a jamais été stable dans le temps.
Taurre a écrit : Je pense qu'il est vrai qu'il y a eu des réchauffements durant les périodes précédentes de notre planètes mais ce qu'il faut savoir c'est qu'elle n'ont jamais été aussi fortes, |
A l'échelle humaine, non (quoique...) mais à l'échelle de la terre, oui, et pas qu'une fois.
Taurre a écrit : Ce que je sais par contre c'est le Gulf Stream[...] |
Le réchauffement provoque la fonte des glace. Cette fonte, par l'intermédiaire de la diminution de la température de surface et de la salinité, provoque le ralentissement du Gulf Stream. Son ralentissement provoque une diminution de la température. Un réchauffement provoque un refroidissement. Ces deux phénomène pourrait bien se compenser (ou moins en partie). Pourrait-on y voir un mécanisme d'autorégulation de la terre? Phénomène en tout cas non pris en compte dans l'estimation des température future...
Taurre a écrit : la nature n'a pas le temps de s'adapter et beaucoups d'espèces qui était déjà fragile vont surement disparaitre |
Et alors? C'est c'est ce qu'on appelle la sélection naturelle. Prenons un exemple : La crise biologique Permien-Trias (-250Ma) où environ 98% des espèce (animal et végétale) ont disparue. Pourtant, il y a aujourdhui beaucoup plus d'espèce (animale et végétale) qu'avant cette crise. Il y a eu dans le passer 5 crise biologique plus où moins importante. Si cette 6ème arrivent, il en ressortira des espèce adapter à ce nouveau milieux.
Bon, passons. Personnellement, je considère les énergies renouvelable comme de la poudre aux yeux. Elle ne sont pas assez rentable (que se soit d'un point de vu énergétique que économique) et ne pourrons, par conséquent, se développer bien plus qu'aujourd'hui. C'est donc, selon moi, une perte d'argent que de financer ce genre d'énergie. D'ailleurs, on ne parleras peut-être plus d'énergie "renouvelable", mais d'énergie "non émettrice de CO2", ce qui incluras, entre autre, l'énergie nucléaire.
En parlant d'énergie nucléaire, c'est là une excellente énergie qui ne contribue pas au réchauffement climatique. C'est en effet l'énergie qui produit le moins de CO2 (prise en compte de la fabrication ainsi que de la production). L'énergie nucléaire est donc une énergie très rentable tant du point de vue énergétique (c'est même la plus rentable) que du point de vue économique. Le seule point noir de cette énergie, qui est un faux problème en fait, ce sont les déchets nucléaire (et encore...). En effet, la quantité de déchet radioactif réellement dangereux est très faible et négligeable par rapport au autre déchet dangereux produit. Enfin, la transmutation(dans ce cas : transformer des noyaux radioactif en autres noyaux beaucoup moins radioactif et à durée de vie plus courte) en en développement et devrais arriver dans un futur plus ou moins proche (50 ans?).
Bon, pour réfractaire, il y a encore une solution. En effet, je parlais ici de fission nucléaire. Mais il y a aussi l'énergie de fusion. Cette énergie ne produit plus de déchet radioactif. Cependant, on ne maîtrise pas encore cette énergie. Mais demains... En attendant, il reste l'énergie de fission.
Passons maintenant au combustible des moyen de locomotion avec, entre autre, les voitures. On nous parle beaucoup des biocarburant comme étant le remède miracle. Mais ces biocarburant ne sont pas si "bio" que ça... Ils ne produisent, en effet, qu'un peu moins de CO2 que les carburants classique. De plus, il faut de l'eau pour produire ces carburant, qui prennent d'ailleurs beaucoup d'espace sur les culture alimentaire, quand on sais qu'il y a des gens qui meurent de faim...
Mais il y a une solution. Au lieu de donner des crédits pour de développement des "bioénergie", donnant-en plutôt à une nouvelle énergie récente et très prometteuse : le H2 (dihydrogène), utiliser dans la PAC (pile à combustible). Cette énergie, totalement non polluante, avec comme seule déchet de l'eau, est une formidable source d'énergie. On peut, en effet, parcourir de grande distance avec une faible quantité de H2. Cette énergie est promus à un grand avenir, malgré les problème de développement. Ces problème seront vraisemblablement résolue d'ici 20 à 30 ans. Il n'y a' d'après moi, aucune autre énergie qui peut rivaliser avec elle.