En même temps, malgré le petit nombre de mots de sa réponse, elle me semble très intéressante... Car effectivement, si on admet le big bang, on 'explique pas pour autant ce qui le déclenche. Le fait de choisir une théorie décrivant le début de l'univers n'expliquera jamais le pourquoi de ce début, il y a toujours un moment où l'on doit se dire : "à ce moment ça commence", oui mais qu'y avait-il avant ? Pour certain la question n'a pas de sens : "bah rien, puisque tout commence après" (o pourrait dire alors "rien ? alors pourquoi se passe-t-il quelque chose ? pourquoi ce rien change en quelque chose ?" ), mais pour d'autres (dont je suis), c'est une des plus belles "preuves" de l'existence de Dieu.
Sinon, depuis une petite dizaine d'années les recherche en cosmologie changent de forme de par la découverte de la matière et l'énergie noire. Choses que l'on arrive pas à caractériser mais dont on mesure (indirectement) la réalité. Ces derniers points demandent des modifications théoriques fondamentales (qui n'ont pas encore été effectuées) et peuvent conduire à l'abandon de la théorie du big bang pour quelque chose d'autre. En fait, il nous faudrait un nouvel Einstein pour théoriser tout ça d'un coup en inventant une nouvelle façon de concevoir la réalité, et on l'a pas encore trouvé (mais j'arrive, ne paniquons pas

).
edit :
"Et comment l'univers peut-il être infini, s'il s'étend ?
L'univers n'est pas infini."
Bof, même s'il était infini il pourrait s'étendre. Exemple : prenons une infinité de pommes, et coupons les en deux, nous avons deux fois plus d'objets qu'avant la coupe, et il y en a toujours une infinité. L'infinité de pommes s'est multipliée par deux, et s'est en quelque sorte étendue, où est le problème ?
Le problème est que la réalité, le monde physique, le monde matériel ne possède rien d'infini. L'infini est la réponse d'une théorie mathématisant le réel. En gros c'est le signe que l'on atteint la limite de cette théorie et qu'elle n'est plus valable. L'infini est une notion inventée par les mathématiques (où elle possède un véritable sens), mais qui n'a rien de physique.