Je voudrais apporter un autre point de vue vis à vis de la définition de la magie : (qui pour moi répond au problème)
Prenon un exemple, vous prenez un Grec de 500 avant JC (Jules César

) et vous lui montrez une éruption volcanique : il va dire qu'Ephaistos est en colère et fait de la magie.
Tout ça pour dire que la magie ce serait plutôt tout ce qui n'est pas encore expliqué : les raisons de l'existance par exemple, sinon la question de l'existance de dieu serait déjà réglée ...
On peut aussi élargir la signification en avançant que c'est aussi personnel, par exemple : une personne n'arrive pas à comprendre les méchanismes de la phisique quantique même quand on lui explique, pour lui c'est de la magie. Même si pour d'autres qui comprennent ce n'en n'est pas, pour lui ça reste et ça persiste à être de la magie.
Parce que si vous vous basez juste sur une sigification réduite de la magie qui ne se repose que sur l'aspect magie/"superstition" vous ne parler pas du problème total. Parce que les superstitions ça se réduit à des histoires, or une histoire quand on la lit on y croit, quand on s'arrête on y croit plus.
D'autre part je voudrait avancer qu'il ne faut pas croire que la science est ou sera sans limites, elle l'est et dans les millieux physiques ça se voit énormément ça s'appele les incertitudes. Quelqu'un a dit (un physicien) qu'il ne reste aux générations suivantes qu'a calculer la décimale suivante ça sous entend une approxymation, même infinitésimale mais une limite à la limite de la science pour toujours.