Message édité le 21/4/2017 à 14:23.
Nyandy a écrit : En fait je suis tactile seulement si je suis d'humeur. . C'est pas quelque chose que j'apprécie peu importe le moment et le reste du temps j'aime pas vraiment être touchée. |
Oui ben en gros c'est la même chose pour moi.
C'est juste que je considère que les gens sont différents vis à vis de ça. Au final, je laisse les gens faire un peu ce qu'ils veulent avec moi, en faisant fi de mes propres envies.
Comme je le racontais à Zucchi récemment, j'aimais pas faire la bise, mais genre vraiment pas, sauf que mes copines m'ont obligé au collège à faire la bise pour dire bonjour. Ca a été la croix et la bannière pour elles mais ça a fini par devenir un automatisme à force de contraintes sociales.
Mais je dois avouer qu'aujourd'hui encore, selon les contextes, c'est pas évident pour moi de le faire spontanément. Quand il y a trop de monde je sélectionne les gens qui le prendront mal si je ne leur fais pas la bise et je fais "coucou" aux autres. Avec mes libraires aussi, ils ont tendance à vouloir faire la bise aux clients de longue date mais moi ça me perturbe et ils le sentent. Donc des fois ils me font la bise et des fois je dois donner l'impression de ne pas vouloir qu'on m'approche.
Autre exemple, quand je fouillais avec N., il m'a expliqué qu'il n'aimait pas du tout qu'on le touche. Du coup, moi j'ai toujours fait l'effort de ne pas le toucher, sauf quand j'oublie (ça m'est arrivé une fois ou deux de zapper le truc, l'espace d'une seconde ou ne pas pouvoir résister). Par contre, les autres qui s'en foutaient royalement de ses états d'âme et de ses bizarreries, agissaient naturellement avec lui au niveau tactile. Je voyais en effet que N. était mal à l'aise quand quelqu'un le touchait, mais la plupart n'avaient pas envie de faire d'effort. Résultat des courses, moi j'ai envie de le toucher mais je ne le touche jamais, par respect, mais les autres gens peuvent le toucher alors que ça ne leur fait ni chaud ni froid et que lui ça le gêne.
Inversement y avait une nana méga chiante avec nous sur le chantier, elle était pénible mais en manque d'affection, comme j'ai un naturel assez compréhensif des fois elle venait me faire des bisous et des câlins. J'avais horreur de ça (et alors N. ça lui donnait des angoisses de voir ça, il trouvait que j'avais du mérite) mais je la laissais faire parce qu'à elle ça lui faisait du bien.
David pareil, y a des moments je voudrais qu'il me laisse tranquille mais il pleurniche alors je cède.







