Message édité le 29/5/2017 à 09:08.
Pasta a écrit : Tracy, regardes-tu au moins des films du festival du Cannes? Branlette intellectuelle ne rime pas non plus avec merde intersidérale |
Oh merci, que ferais je sans ton dictionnaire Pasta ! Moi qui est toujours penser que branlette intellectuelle et merde intersidérale étaient synonymes...
*Notez mon cynisme désagréable - et je pourrais faire pire*
Alien Covenant c'est une merde intersidérale, par exemple et il ne me semble pas qu'il soit en compétition à Cannes.
En outre, apprends à lire les posts correctement, je critique le FESTIVAL, pas les films en tant que tel. Je pense que le festival charge inutilement les films, dans le sens où on veut leur donner une profondeur qu'ils ne cherchent pas forcément à avoir (et ce même s'ils sont très réussis et très émouvants, voire un minimum engagés).
Cela dit c'est la base du boulot de critique et de membre du jury (pas qu'au ciné, en art ou en littérature aussi) : chercher à analyser un truc à l'extrême et à extrapoler à mort sur les désirs de l'auteur et sa pensée.
Ah oui avec un combo de Bouh en plus, alors du coup je me re-abstente pendant une semaine, voire deux, voire plus...
EDIT : (réponse à Bouh quand même parce que d'habitude c'est quand même lui qui est champion du dico)
Le mot "aimer" implique que c'est subjectif, c'est un goût, ce n'est pas une valeur absolue. Je ne l'ai pas choisi par hasard.
Par exemple si je dis 'j'aime les bruns barbus", ça n'implique pas que je suis intolérante avec les blonds imberbes. C'est une préférence.
De même, pour reprendre l'exemple de Pasta : je veux bien reconnaître que le film "Pixel" est une merde intersidérale, pourtant je l'aime beaucoup ce film, c'est un goût. Je pense qu'un film (une oeuvre en générale) s'appréhendent avec deux types de critères les objectifs et les subjectifs.
Du coup je te remercie cher drap de ce propos qui me charge, ça me touche vraiment *cynisme puissance 2* ça faisait tellement longtemps qu'on ne m'avait pas dit que j'étais intolérante sur PF, ça me manquait presque...
Alors comme disait Valéry avec une certaine élégance mais surtout une espèce de malaise amusant : "AU REVOIR".





