Citation: aller se coucher après une très, très longue journée. |
© Dumbledore ? *sort
C'est sur que regarder la ligne verte a 10 ans était pas une très bonne idée, mais on ne comprends pas très bien ton traumatisme. Tu te réveillais parce que tu avais peur de la mort ? (Désolé de faire revenir des souvenirs douloureux)... je l'ai vu moi-même vers 16 ans et je pleurais comme une gamine à la fin. C'est un film qui fait vraiment réfléchir. Quel est notre role sur Terre ? Avons nous le pouvoir de changer le monde ? Et surtout, avons-nous besoin de l'immortalité ? Je pense, quant à moi, que chaque homme, chaque etre humain, est sur terre pour un but précis, et que la vie constitue, en partie, la recherche de ce but et sa réalisation.
Olink, je ne suis pas d'accord avec toi. Selon toi, l'espece humaine est une espece comme les autres avec ses mécanismes de survie. Mais quand je regarde un homme et quand je regarde un animal, je vois d'un coté un simple être vivant, et de l'autre un être doué de conscience, qui cherche à progresser. Et crois ce que tu veux, mais l'homme est par nature contre-nature (beau paradoxe, n'est-ce pas ?). En effet, l'univers entier est tourné vers la destruction, alors que l'homme cherche à créer. Je ne peux pas croire que l'homme ait pour seul but de se perpétrer, sinon à quoi bon avoir une conscience ? Et aussi, pourquoi pleure-t-on sur la mort d'un proche, si c'est un mécanisme naturel ?
Mais je suis HS, là. Je suis convaincu que certains hommes sont fascinés par la mort, tandis que d'autres en ont peur, simplement parce qu'il s'agit non seulement d'une chose qui leur est inconnue, mais en plus d'une chose qui leur rappelle que l'homme est autant soumis aux lois de la nature que le reste de l'univers. Toute chose a une fin, et la mort est la fin de la vie. C'est pourquoi je pense que l'homme, qui veut créer ne trouvera pas le repos avant d'avoir accompli quelque chose dans ce monde (c'est-a-dire, avoir accompli sa raison d'etre, créer). C'est pourquoi on apprécie d'écouter son grand père raconter des histoires, car on prend exemple, on a en face de soit quelqu'un qui a fait de sa vie quelque chose de durable. Les vieilles personnes peuvent mourir heureux d'avoir fait quelque chose de durable dans ce monde. Mais les jeunes personnes, elles, n'ont pas fini leur route, c'est pourquoi elles s'interroge sur la mort. Si je ne fais rien pour le monde, à quoi aurais-je servi ? Si je ne réalise pas mon projet, que va-t-il advenir du monde ? Aujourd'hui, il est démodé de croire qu'on peut avoir des reves et les réaliser. Il est bien plus facile de laisser passer le temps, attendre que ca passe, de se dire que de toute facon, quoique l'on fasse, ca ne changera rien au monde. Parce qu'aujourd'hui, on ne pense plus à l'avenir.