Parce que je lui mets le nez dedans ? D'accord.
Ce n'est pas grave d'avoir écrit "besoin de perfectionnisme" au lieu de "perfectionnisme" ou "besoin de perfection". C'est le genre d'inattention qui peut, je pense, arriver à n'importe qui ou, du moins, m'arriver.
En revanche, répondre "si tu veux" quand on le lui fait poliment remarquer d'une façon au moins aussi correcte et bien moins insistante que celle employée pour corriger Libégon (je vais passer sur les histoires de "figures de rhétorique", soyons sérieux cinq minutes), ça pue du bec, oui.
Si lui faire remarquer qu'on ne devrait pas dire ou écrire "besoin de perfectionnisme" dans ce contexte fait de nous deux des "personnes qui ont besoin de rabaisser plus bas que terre quand ils ont ne serait-ce qu'un peu d'ascendant", soit ; mais, dans ce cas, que dire de sa façon de reprendre Libégon ? Et, surtout, qu'advient de son discours sur toutes ces raisons d'intervenir ?
Pour rappel :
zucchina a écrit : Mais je pars du principe qu'il vaut mieux savoir ces choses plutôt que de rester dans l'ignorance. Certains (ma soeur en fait partie) sont persuadés de bien écrire et ne supportent pas les fautes. Et quand je reprends une erreur, on s'indigne ! Écoutez, vous ne supportez pas les fautes alors soyez exigeants avec vous-mêmes pour commencer. Et c'est le cas en ce qui me concerne mais ça doit aussi être mon besoin de perfectionnisme. |
Réussir à faire se pointer du doigt ses interlocuteurs qui "ont besoin de rabaisser plus bas que terre quand ils ont ne serait-ce qu'un peu d'ascendant" juste après avoir écrit ce paragraphe démontre une belle capacité de mise en scène, il faut savoir le lui reconnaître.