Recueil poêtique · Canar-O-Caramel
Chapitre 4
L’argent et les flammes d’une Dame
Diane d’argent,
Par-dessus tout cet or et son rayonnement,
Vit et grandit la force du métal d’argent,
Que l’on voit à travers la chaire des géants
De cœur et d’esprit. Comme un profond rougeoiement.
Il en est pourtant certains qui ne montraient rien,
Et du vide créé ils ne se rendent compte,
De l’espace laissé pour leur plus grande honte,
Ainsi, au-delà des gens, on voit leur destin,
Briller ou bien couler. Là est la seule chose,
Importante. Ah ! Mes yeux pleins de larmes roses,
Quand j’ai vu soudain, et ces étoiles valser,
Pour la première fois. Je l’oublierais...
Mais s’il me rappelait sans mes doutes j’irais,
Qu’attendez-vous ? Réveillez-vous ! Allez danser.
Ozimandias
La fille aux cheveux de feu
Presque chaque jour je regarde traverser,
Cette ange appelant les vents de nuit dans ses ailes,
Planant gracieusement dans cette allée à elle,
Sa seule vu rend la vie, c’est un cœur aimé.
Ses cheveux, dignes de l’aurore, se balancent,
Caressant son visage, ses épaules nues,
Auréole enflammée qui ses traits met à nu,
Visage aux yeux d’émeraudes, comme une alliance,
Fée du jour dansant un sourire rayonnant,
Papillon dans un océan fleurit flottant,
Astre de lumière comment te regarder ?
Te protéger ? Du temps, des gens et de l’argent ?
Je ne le sais, j’ai quand même beaucoup cherché,
A moins bien sûr qu’il ne suffise d’être aimant.
Ozimandias


