Par contre, n'oubliez pas que nous sommes dans la partie "Sérieux", donc soignez vos posts et essayez d'être constructifs...
La Bible, il faut se souvenir d'une chose, c'est que c'est un texte composés de récits très anciens. Il faut donc se placer dans le contexte de l'époque tout d'abord. Cependant, je suis d'accord sur un point, c'est que du fait de son "age", ainsi que de l'évolution de la société, ce n'est plus un textdont une interprétation stricte permet de faire des choix corrects dans sa vie (ce que l'on peut élargir à nombre de textes religieux).
Certes, l'étude de ces textes facilitent l'obtention d'une certaine morale, mais on ne peut pas (on peut même dire "on ne doit pas";) les utiliser pour baser ses opinions sur des sujets aussi important. Et ça, certaines personnes l'oublient peut être un peu trop souvent...
Enfin bref, retournons à nos animaux..
Dans la nature, c'est toujours la loi du plus fort qui s'impose. Autrefois, nous avions besoin de matières que les animaux pouvaient permettre d'obtenir et donc, donc on a été amenés à en tuer énormément depuis l'appartition de l'Homme... (ça explique notamment le passage sur la Bible).
Désormais, on tue toujours, et pas que pour la nourriture. Ca choque une bonne partie de la population, mais qu'importe, l'Homme n'est pas du genre à sacrifier son confort et ses envies pour une question de morale, surtout lorsqu'aussi peu de personnes s'indignent.
Maintenant, ce qui peut paraitre choquant, c'est la manière qu'on a d'obtenir ces produits, parfois, dans des pays comme la Chine par exemple. Cependant, ce sont des cas rares. Après, tant qu'à s'indigner, faut le faire sur la mort des animaux (même si ça n'a que peu de sens...), et pas uniquement sur les conditions de la mort.
Quand aux droits des animaux, c'est vrai que ça se résume surtout à une chose, c'est de ne pas les faire souffrir inutilement.
Après, faut pouvoir définir l'utile dans ce cas, et sur ce point, beaucoup se définitions sont contradictoires. Ce qui est utile dans le cas des animaux, c'est ce dont l'Homme peut profiter et qui passe généralement par la mort de l'animal, c'est à dire d'abord la nourriture qu'il peut apporter, ainsi que les autres produits dérivés.