Le film fait de ton cerveau de la compote, du moins pendant les 3/4 du film, jusqu'à que tu vois la fin et que tu comprends enfin ce qui se passe. Tu te dis alors que c'est normal que tout soit sans queue ni tête.
D'ailleurs, on se rend compte qu'il y avait un indice en tout début pour te prévenir que la majorité du film n'était qu'un rêve.
Le souci étant, quand tu regardes le film pour la première fois et que tu comprends que dalle à tout ce bazar, tu te demandes comment un tel étron a pu se faire plébisciter par autant de monde.
Quand je voyais que j'arrivais à la fin, mais que j'étais encore dans la partie du rêve, je commençais à me dire que j'avais perdu 2 heures de ma vie avec ça.
Le film a de l'intérêt dans les visionnages qui suivront le premier donc, quand on sait d'entrée ce qui se passe. On peut d'ailleurs s'amuser à trouver qu'elles sont les transpositions de la réalité au rêve.
Au final l'histoire m'aura beaucoup plus, à tel point que je compte bien le trouver en dvd.
Mulholland Driver m'aura en plus fait découvrir une vieille musique que je ne connaissais pas et dont je suis tombé sous le charme dès les premières paroles, "I've told every little star" de Linda Scott.
Petit bémol, quand je l'écoute je l'assimile automatiquement au film ce qui a tendance à me filer le bourdon, sachant que la finalité de l'histoire m'aura assez déprimé.
Citation: Je spoil un peu, mais c'est un film qui date de début 2000, donc bon. |



