Voyons la vérité en face : vous avez besoin de moi. Tout comme j'ai jadis eu besoin de vous. Mais j'ai soutiré de ce forum tout ce dont je pouvais avoir besoin, des copains, une copine et du lulz à n'en plus finir. Pourquoi alors est-ce que je reviens toujours vers vous de façon inexorable ? Parce que je suis trop bon, voilà pourquoi.
Alors, dans ma bonté divine, je vous propose un jeu. Un tout petit jeu.
Vous allez enregistrer vos hoquets et les mettre en ligne. Celui qui aura les hoquets les plus ridicules gagnera un biscuit.
Quoi, c'est nul ? Okay, okay, on peut mieux faire.
Et si on faisait une petite histoire communautaire ? Vous en pensez quoi ? J'ai toujours eu le don d'avoir ces idées idiotes et si brillantes à la fois, le genre d'inutile complètement indispensable tels que les Histoires Mordziennes (bien que ce nom vienne de Requiem, je dois bien lui concéder ce point, ainsi que leur popularité...), les kelfamilles et j'en passe. (En fait non, pas vraiment, c'est à peu près toutes mes idées MAIS PUTAIN ELLES ÉTAIENT GÉNIALES.) Ah, et ainsi troller Digi en insultant gentiment les juifs, mais hé, on a tous un petit moment dans notre vie où on se sent obligés d'insulter les juifs, avouez-le.
Mais passons sur cette juiverie et revenons-en au but principal de ce sujet : une histoire communautaire. Je suis à peu près sûr que ce projet a déjà été proposé, mais merde, ça fait 7 ans que je viens ici, je peux bien me PERMETTRE une petite FOLIE de temps en temps, bande d'ingrats.
Le principe est simple. Je vais commencer une histoire.
Celui qui postera à ma suite devra obligatoirement l'allonger d'une ou deux phrases.
Et ainsi de suite.
C'est plutôt COOL, ça, non ?
Et si ça ne vous convient pas, je retourne insulter des juifs, bande d'enfants gâtés.
Allez, on s'y met.
1...
2...
3...
GO !
Il était une fois, un petit cultivateur de twulipes nommé Zenight. C'était un homme bon, honnête et un peu idiot sur les bords - bref, tout ce qu'il y a de plus normal chez un membre du Passlord. Il passait ses journées à arroser ses twulipes, à s'occuper de ses terres et à s'imaginer chérir une femme et des enfants qu'il n'avait pas. Ce train-train quotidien lui montait souvent à la tête mais, stoïque, il acceptait son destin morose. Jusqu'au jour où, par un extraordinaire miracle scénaristique, une météorite étrange s'écrasa dans son jardin...
(Et là, quelqu'un continue. Vous voyez, c'est facile ! Même les flemmards comme Zhu peuvent réussir. Oui, il y avait une certaine forme d'ironie dans cette phrase. Allez, à vous !)
)
A vous les studios

