Sorti en Europe le 19 octobre 2001 sur Nintendo 64, Pokémon Stadium 2 transpose en 3D les combats d’Or, Argent et Cristal. Là où le premier Stadium se contentait d’enchaîner les matchs, celui-ci ajoute une Académie, une chambre à décorer, le Cadeau Mystère et douze nouveaux mini-jeux. À sa sortie, nous lui avions donné 18 sur 20. C’est toujours le plus complet des Stadium.

La boîte de Pokémon Stadium 2.

Les 251 Pokémon en 3D

Le principe ne change pas : des combats Pokémon en 3D, avec vos propres Pokémon transférés depuis Rouge, Bleu, Jaune, Or, Argent ou Cristal grâce au Transfer Pak, ou avec 246 Pokémon de location. Les 251 Pokémon des deux premières générations sont modélisés, avec leurs attaques animées. Le Transfer Pak n’est plus fourni avec le jeu, et il faut l’acheter à part pour profiter des liens avec la Game Boy.

Bien plus qu’un enchaînement de combats

White City, le cœur du jeu, regroupe huit modes. Le Stade propose quatre coupes : la Mini Coupe pour les bébés Pokémon au niveau 5, la Poké Coupe et ses quatre divisions, la Coupe Élite sans limite et la nouvelle Coupe Challenge, avec des équipes tirées au hasard. Le Château des Champions réunit les Champions de Johto et de Kanto, le Conseil 4, le Maître et Red. Au bout du chemin, le rival et ses trois légendaires ouvrent un round 2 plus difficile.

La grande nouveauté est l’Académie Pokémon de Théophile : des cours, des examens écrits et des combats de démonstration qui expliquent toute la stratégie Pokémon, des types aux objets tenus. C’est un véritable manuel interactif, idéal pour progresser.

Le lien avec la Game Boy

Le jeu exploite à fond les cartouches Game Boy : la Tour Game Boy pour jouer sur la télévision, le laboratoire pour gérer ses boîtes et échanger sans câble, la chambre d’Or, Argent et Cristal à visiter et décorer en 3D, et le Cadeau Mystère quotidien. Les mini-jeux peuvent même faire gagner des jetons pour le Casino des jeux Game Boy.

Les limites

Le commentateur répète toujours les mêmes phrases, et le moteur graphique reste celui du premier épisode. Sorti six mois après Or et Argent en Europe, le jeu arrivait aussi un peu tard. Mais ces défauts pèsent peu face à la richesse de l’ensemble.

Faut-il y jouer aujourd’hui ?

Oui, pour les nostalgiques de la deuxième génération et les amateurs de stratégie. Pour profiter de tout, il faut la cartouche, une Nintendo 64, un Transfer Pak et une cartouche Game Boy de la première ou de la deuxième génération.

17/20

Notre verdict

Le meilleur des Stadium : riche, pédagogique et parfaitement relié aux jeux Game Boy de la deuxième génération.

On aime

  • Les 251 Pokémon en 3D
  • Des modes très nombreux, dont l’Académie
  • Un lien poussé avec les jeux Game Boy
  • Douze mini-jeux drôles à plusieurs

On aime moins

  • Un commentateur répétitif
  • Un moteur graphique qui n’évolue pas
  • Transfer Pak vendu à part

Notre test d’époque reste en ligne.